Bon, en vrai, je sais que je ne l'ai pas fais. Donc piqûre de rattrapage. Le coup de pied au cul justifiant la mise à jour a été à l'initiative des joueurs : ils ont pris part à des scénarios et des animations majeures impliquant une fin de cycle.
Bon, en vrai, je sais que je ne l'ai pas fais. Donc piqûre de rattrapage. Le coup de pied au cul justifiant la mise à jour a été à l'initiative des joueurs : ils ont pris part à des scénarios et des animations majeures impliquant une fin de cycle.
Cela fait plus ou moins un mois que cette magnifique bouse qu'est The Big Krunch a été ouvert au public. Un mois pendant lequel le volet technique a été mis à rude épreuve, un mois pendant lequel une communauté a pris corps, un mois pendant lequel j'ai frissonné quotidiennement de plaisir.
J'ai récemment eu la chance d'assister à une conférence sur la santé mentale du développeur. Soumis à des obligations professionnelles, j'ai été amené à en faire un retour live pour quelques stagiaires. En voici donc un retour un peu brut, laissé tel quel pour l'occasion. Avec toutes mes excuses pour la traduction, n'étant pas féru de la langue de Shakespeare.
Dernier article dédié à ce futur jeu qui va révolutionner le monde des pixels : The Big Krunch.
Comme cela avait été évoqué dans le précédent billet, ce troisième article vise à vous présenter quelques unes des fonctionnalités non accessibles de prime abord. En somme, tout ce qu'un joueur ne verra jamais (ou alors il faudrait qu'il joue plusieurs jours sur cette bouse, et ça, c'est pas crédible).
Bon.
On a vu précédement la dynamique dans laquelle est née cette bouse. Plein de bonne volonté. Mais nous savons tous que ça ne suffit pas. S'impose donc un petit tour de quelques fonctionnalités.
Commençons donc avec les trucs basiques, facilement appréhendables
"# Ouép, mais si tu commençais déjà à nous parler du background, du principe ?"
Ah. Vous n'avez donc pas connu les browsergames casiques des années 2000 ? Bande de nazes !
J'ai un ami. Depuis près d'une dizaine d'années, il me supporte. A sa décharge, il est Suisse. Et on ne s'est vu IRL qu'une seule fois, lors de son mariage.
N'empêche que ça fait des années qu'il m'occupe les nuits. Avec des projets à la con, des vidéos de merde, des jeux plus ou moins merdiques et des idées farfelues.
Généralement, ces idées se définissent selon un schéma bien huilé : quelques bières et quelques conversations numériques, et très vite une daub' voit le jour selon nos dernières lectures et expériences vidéo-ludiques.